Un bras…une jambe…ho, une tronçonneuse! Kévin ça va?

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La légende de spellman – Daryl Delight – Auto Edition – 75 pages – ePub

Il y a quelques semaines, j’ai gagné un livre sur facebook.
Un simple jeu où les premiers répondant à l’annonce gagnait un livre au format ePub.
Ce livre est « La légende de Spellman » de Daryl Delight…le frère de Sunny…non?, bon!

Si je n’avais pas gagné ce livre, je ne l’aurais probablement pas lu! Je vous l’avoue…
C’est un livre de type Horreur ! Horreur…J’ai lu du stephen King, mais jamais un livre où l’on tranche les bras, la tête et où on tire fort sur les intestins! (#Beurk!)

1/ La couverture elle t’annonce quoi?

Avant lecture, je me suis assis au fond de mon siège, et j’ai regardé la couverture !
Plusieurs choses me sautent aux yeux :

  • Pas de maison d’édition;
    • Un auto-édité? Cool j’en lit jamais, c’est l’occasion!
  • L’auteur à le même nom qu’un jus de fruits industriel complétement chimique;
  • Une femme pendue (au vue des jambes);
  • Et le titre sanglant! Et ce dernier annonce déjà que ça va pas coaguler très très vite!

Cette simple couverture, mais déjà bien travaillée, annonce déjà que le sang va couler et que l’auteur est une personne prenant du plaisir à écrire au lieu de trucider sa voisin

Et de plus, il ose défendre son roman auprès des blogueurs et critiques littéraires! Et de l’audace comme ça, j’aime! Et comme dirait l’autre : « Et ça, j’achète! » (même si je l’ai reçu…bref!)

En bref, une couverture accrocheuse qui donne le ton d’un roman sanglant!

 

Pour un auto-édité, pour un livre de ce livre de ce style, qui n’est pas commode pour moi, est bien réussi dans l’ensemble!
Je propose d’arroser sa lecture avec une bonne Belzebuth rouge pour agrémenter tout cela!
 

2/ Et donc, les bras sont arrachés comment?

Autour d’un feu de camps, trois jeunes adolescents jouent à se faire peur en racontant l’histoire, que dis-je, la légende de Spellman.
Spellman est cet être qui aurait tué quatre personnes dans un châlet  au fond des bois.

Spellman est-il un tueur en série? Un sorcier? Un esprit? Ce sera le débat de nos trois compères, où chacun, Marschmallows en mains, défendra la légende de cet être maléfique!
Imagination et frisson garantis!

Le moins crédible/celui fait le moins peur aura un gage…! Etes-vous donc prêt à raconter une histoire, quitte a en payer votre vie?

3/ T’en a pensé quoi?

Je vous avoue que j’étais un peu perle avant de commencer ma lecture…
Ha…un livre d’horreur, ça va donner quoi?
On va trancher une tête, on va couper un bras, on arrive à trois dans une maison, on se séparer et ça va couper!
Je m’attendais à un bon vieux Nanar Américain reporté sur papier.

Haaaaa…se faire des idées avant d’avoir lu un livre…!

Tout d’abord, une fois ma liseuse allumée, j’ai été fort surpris  75 pages…j’imaginais un roman tellement l’auteur fait sa publicité partout!
Il n’en est rien, c’est une nouvelle…Et c’est très bien comme cela!

Ensuite, « Spellman »…que veut dire ce mot? « Spellman » est-ce un nom? Un mot qui veut dire quelque chose de spécial? Un lieu ? 
J’étais intrigué par le titre…et ça commence bien!

 

Comme un con, j’ai commencé mon livre à 19h30…en hivers…quand il fait noir très tôt!
Et j’ai été vite pris par l’ambiance de film américain au mélange délicieux entre Helm Street, Blair Witch, Shining, Sream…et autres séries et films d’horreur américains que nous aimons tous!
Bon, 19h50, j’ai rallumé la lumière…Ben quoi? J’avais les glandes…ça arrive!

L’auteur a une plume claire, limpide et prenante où certains descriptions sont tantôt crues et sanglantes…tantôt dégoutantes! Mais n’est-ce pas ce que l’on demande à une nouvelle d’horreur! 

Certaines scènes sont même, bien que transformées par l’auteur, reprise de film d’horreur que nous reconnaitrons tous! et c’est cela qui nous permet de nous accrocher à ce roman, c’est sa référence qui nous transporte dans la lecture!

 

Niveau horreur, on ne parle pas qu’un gars qui trucide, mais aussi de la peur dans les yeux des autres…
Parfois, c’est typique des films américains…ça n’a pas de sens…mais si ça avait un sens, ça ne serait pas drôle.
On retrouve d’autre créatures comme un cien zombie. Et ça c’est sympa!

Il est mignon Kiki, non?

Je n’ai pas compris le nom de SPELLMAN.
Est-ce un  nom donné par les médiats à ce cher écorcheur? Est-ce son vrais nonm?
To Spell veut dire « épeler », ce qui n’a rien à voir avec le fait de vouloir nettoyer son interstinc par l’exterieur..Sauf si c’est un clin d’oeil au démembrement.
J’aimerais le point de vue de l’auteur!

Il est parfois diffuse à accrocher à certains passage. En effet, la forme tue un peu le fond où des changements de temps, dont la raison m’est inconnues, m’a un peu bloqué.
La forme aurait pu se présenter différemment dans la seconde histoire où l’Esprit de Spellman dialogue avec un jeune, qui sera sa marionnette. Ses chuchottement pouvaient se matérialiser par un textes italiques, bien que la compréhension était toute aussi correcte.
Mais la forme aurait pu donner un fond plus effrayant!

La fin du livre est extra, car après avor lu les trois histoires autour de notre découpeur de tête, nous nous retrouvons au défi que devra faire face celui dont l’histoire fera le moins peur!
Et bien..je ne vous dis rien…
Mais juste une chose..la fin est très étrange car s’arrête nette…alors que j’aurais aimé un petit retournement sur les deux personnes qui s’enfouient.

 

 

4/En bref…

 

Cette nouvelle horrifique est bien dosée. 
Inspirés des plus beaux films d’horreur connus et à redécouvrir, on y retrouve un tas de références, mais aussi un morceau d’intestin et de doigts qui peuvent trainer un peu!

L’auteur dont le style lui va comme un gant (avec tous les doigts dedans), propose une virée dans les bois où les histoires s’enchainent, se ressemblent sans être identiques en se complètant admirablement.
 

J’ai apprécié lire cela un soir d’hivers, dans le noir (ou presque) dans une ambiance identique au livre.
Et cette ambiance est bien menée car nous nous retrouvons autour du feu à manger des Marshmallows avec nos amis.

La toute fin pouvait avoir un retournement de situation que jattendais…vius savez, ce retournement dans les dernieères secondes où les jeunes ados se retrouvent confrontés à une impasse où ils disent « outch, on est dans la merde! »…
Hé ben cela, ça m’a manqué!

Pour cette nouvelle, que j’ai engloutie comme une bonne Leffe blonde, je mets  🍟🍟🍟🍟  (quatre frites) à  l’auteur pour cette nouvelle.

Bon, sur ce, coupé!

Qui n’a pas mangé les restes?

 

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3 Comments

  1. Daryl Delight 26 février 2018 / 14 h 59 min

    Pour Spellman… en fait « Spell » veut également dire jeter « un sort » en anglais… »to put a spell on you » c’est jeter un sort sur toi, expression utilisé par Nina Simone dans une de ses chansons. Spellman est un véritable nom utilisé aux usa, voila pourquoi je l’ai choisi… Et d’ailleurs il y avait une série qui s’appelait « Sabrina l’apprenti sorcière » et son nom de famille était Spellman (Sabrina Spellman)… Voila pourquoi le nom de Spellman, c’est plus pour jeter un sort que épeler.

  2. Angélique 26 février 2018 / 15 h 04 min

    J’adore ton article ! Analyse, humour, au top !
    Je l’ai lu et aimé aussi 🙂
    @Leslecturesdangelique

    • Anonyme
      Auteur
      26 février 2018 / 15 h 32 min

      ben ouaip…j’ai fait ça avec modestie…parce que j’ai beaucoup de classe et que je suis admirablement excellent!

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