Réflexion sur le marketing littéraire

Chères lectrices, cher lecteurs,

Les foires du livres à droites et à gauches vont bientôt débuter.
Dès lors, cet article est une réflexion suite à un débat autour du rôle des réseaux sociaux sur le marketing du livre.
On parlera donc des blogueurs, booktubeurs, bookstagrameurs …et leur impact sur le marketing littéraire qui sera animé, entre autre, par Aurore, bookstagrameuse et blogueuse littéraire belge de  C’était pour lire!

 

Dès lors, le rendez-vous est donné le samedi 16 février à 18heures sur la Grand Place du Livre à la Foire du Livre de Bruxelles.

 

Je me suis donc posé la question et propose une réflexion avant ce débat : quel est vraiment le rôle de ces personnes et leur implications sur ce marketing particulier qui semble fermé…(pas que!)

 

A mon sens, le marketing littéraire regroupe toutes les actions de stratégie commerciale permettant la découverte de l’ouvrage par les lecteurs cibles et ainsi de créer une relation entre les lecteurs, la maison d’édition et l’auteur. 

 

 

Le marketing littéraire à tout à fait son sens! premièrement, parce que le livre est un objet de consommation et que comme objet « consommable », le promouvoir est tout à fait naturel.
La question à se poser est : Quel est le retour sur investissement (temps, économique…) d’une grosse publicité touchant un max de personne telle la radio, TV… pour un jeune auteur en comparaison à certains auteurs qui n’en ont même pas besoin?
La réponse est simple et toute trouvée : Presque nul!

Dès lors, la voie d’un média universel et millénaire est privilégié, celui du « bouche à oreille »!

La première chose à se demander est :

1/ Où poster le message à propos du livre pour qu’il soit entendu et, de préférence, partagé ?

Partout là où c’est gratuit et là où le retour sur investissement est le plus rentable!

C’est avec les réseaux sociaux libre d’accès, ayant pris possession de nos vies depuis une dizaine d’années, que ce média se propage le mieux!
Que ce soit, Facebook, Twitter, Youtube… et tout ces médias regroupant un maximum de personne que le message sera diffusé au mieux, d’autant qu’ils sont gratuit! (Je ne compte pas les frais de la connexion à internet) 

 

Il y a aussi les blogs et autres sites « spécialisés ». Cependant, ces derniers ne peuvent fonctionner sans réelle communauté. Dès lors, nous revenons aux réseaux sociaux!

 

La seconde question à se poser est :
2/ Qui communique?

La première lois de la physique répond facilement à cette question
« Tous corps tend vers un état d’énergie minimum ». Dès lors, faisons travailler les autres!

Les autres sont ceux qui mettront permettront aux messages de passer par le bon média et de la bonne façon :
Ceux qui sont passionné, intéressé, qui ont envie d’en parler, via le « bouche à oreille » et en publiant sur les réseaux sociaux!

 

Avec la facilité d’internet et l’avènement des réseaux sociaux, tout utilisateur est capable de produire de l’information. (Quelle soit bonne ou mauvaise, je ne juge pas).

A l’instar du journalisme, les blogueurs et autres utilisateurs de médias libre d’accès, n’ont pas besoin d’une formation poussée! Ils peuvent donc donner des analyses, des conseils, des coups de cœurs…sans nécessairement de contrepartie financière. Ils cherchent, pour la plupart, juste à plus de visibilité!

Au final…c’et Win-Win! La boucle est bouclée!
 

3/ Regardons cela d’un point de vue économique 

Une maison d’édition contact un passionné (dont on parlera plus tard), en lui proposant un ouvrage et d’en parler de la manière dont il le désire!

Souvent, les passionnés ne sont pas rémunérés mais demandent le livre en format numérique ou papier.

Pour un livre : 24 € sur le marché (donc moins pour la maison d’édition elle même) …
Le passionné/blogueur/youtubeur/BooK…(vous avez compris) parle de l’ouvrage sur les différents médias et paf… touche mille personnes.
La maison d’édition a donc touché près de mille personnes pour l’équivalent de 1 centime d’Euro par personne.
Pas mille personne au hasard, mais bien mille personnes s’intéressant et suivant la personne qui en parle (Nous en reviendrons plus tard).

Réitérant Dora, je dirais simplement « C’est gagner »

Voila, en quoi le marketing du livre, via les réseaux sociaux,  est le plus intéressant pour les maisons d’éditions et les auteurs auto-édités!
Tous le monde y gagne!

Les moyens de communications utilisés par les utilisateurs de réseaux sociaux et des blogs sont vraiment différents des médias traditionnels.
Les créateurs de contenus modernes, si ils sont convaincu,  font vivre le produits, se montre avec, partage son point de vue.

Evidemment, ces nouveaux créateurs de contenu, sont complètement indépendant des grandes maisons d’éditions.
Ils peuvent être Bernard de la compta, votre voisine, le gars au bonnet jaune que vous croisez dans la rue ou simplement votre libraire…Bref, des gens intéressé, tout un chacun, qui veulent toucher du monde!
Seulement, leur avis est perçu comme sincère et objectif, tout en parlant du positif comme du négatif, ce qui rend l’ouvrage fiable par le grand public.

 

4/ Parlons marketing littéraire.

Vu que les lecteurs désirent de plus en plus d’avis francs de monsieur et madame tous le monde, si possible de leur âge, les nouveaux médias que sont les plateformes (avis Babelio, avis amazon…) les blogs, booktube, bookstagram etc… ne peuvent que fonctionner sur le long terme!

Au fur et à mesure de leur vie, ces plateformes vont devenir un « ami fidèle » des futurs lecteurs.
En effet, tous ces utilisateurs de réseaux sociaux parlant d’ouvrage littéraire, sont eux-même « consommacteur », qui généralement ont le même âge que ceux qui les suivent et qui sont dès lors, intéressé par le contenu.

Je pense aux booktubeurs dont ceux consommant les vidéos peuvent se sentir proche!
En effet, souvent, ils sont de la même génération que ceux qui consomment les vidéos, du coup, c’est devenu une amie à travers un écrans! 

Les futurs lecteurs sont donc happé par cette franchise, cette objectivité ainsi que l’inspiration et le raffinement proposé dans les articles, les vidéos, les photos… cela leur permettra donc de valider ou non leur futurs achat! (Ça permettra de remplir leur PAL…mais ça faut pas dire!)

En fonction du type d’ouvrage, les créateurs de contenu devront s’adapter au mieux pour transporter les futurs lecteurs dans le monde du livre. Et cela en quelques mots, en une image.
Rappelez-vous : Tout corps tend vers un état d’énergie minimum…il faut donc que l’accroche se fasse vite, bien…en un mot : EFFICACITE!

Dès lors, demander à un passionné de lecture/livres de parler d’un ouvrage suivant sur différents média , si il a aimé, il vous le mettra en valeur, fera transporter les gens dans le monde du livre et surtout, sera objectif!

Pour ma part, si une maison d’édition me contact pour parler d’un livre, je demande plusieurs choses, en vue d’obtenir un contrat morale :
1/ Obtenir l’ouvrage sous le format sur lequel nous nous sommes mis d’accord!
2/ Je dis ce que je veux, mais en restant objectif!
3/ Je le dis, de la manière que je désire, en étant respectueux des biens et des personnes.
Ainsi, pas de surprise, sauf pour mes lecteurs wink
 

5/ Où s’arrête le terme « blogueur »?

Un blogueur est une personne écrivant sur internet en tenant un journal, un ensemble de chronique, critique…
Dès lors comme mentionné ci-avant, c’est sa communauté qui grandira, qui le suivra et ce, suivant ces réseaux libre de droits!

Si ce créateur de contenu touche du monde, il pourra donc montrer à ses « followers » ce qu’il réalise, ce qu’il lit…
Au plus la communauté s’intéresse à ce qu’il fait il pourra donc influencer dans les choix des lecteurs!

Attention, j’ai bien expliquer qu’il se doit d’être indépendant des maisons d’édition!

C’est ainsi qu’un livre d’une auteur(e) inconnu(e) peut devenir numéro Uno d’amazon sur les simples conseils d’un « influenceur »!

Evidement, ce type de personnes peuvent faire du commerce de leur image et ainsi toucher des milliers, voir millions de personnes en un seul clic!
Mais les journaux papiers ne sont-il pas payant? Est-ce donc immoral? Je ne pense pas!

Cela prouve bien qu’un nouveau créneaux du marketing littéraire a été trouvé, à la recherche du nombre de vue, incitant donc l’achat via l’influence d’une personne possédant une image et joint avec celle-ci!
La vidéo, l’article… se propage et la magie opère!

L’influence en une image!

 

En bref…

« Tes articles sont plus intéressants que les journalistes littéraires qui, eux, ne lisent pas les livres » m’a dit un auteur.

Voilà pourquoi les maisons d’éditions se tournent vers les nouveaux médias et ceux qui les maitrisent!
Les jeunes se détournent de plus en plus vers les médias de l’internet, cette génération, qui est tombé dedans quand ils étaient petits  et l’autres, qui s’est construit avec partagent ces plateformes en s’inventant de nouvelles manières de communiquer.
Et les maison d’éditions ainsi que les auto-édités ont bien compris cela!

Le désire de communiquer, de partager a simplement renforcer tout cela…et hop…la magie opère!

En effet, en quelques clics, pour un investissement faible, un avis objectifs, fiable à moindre coût peut être donné directement aux futurs consommateurs et cela à autant de lecteurs potentiels qui s’intéressent à l’ouvrages concerné, mais aussi fidélisé par le créateur de contenu!

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Les réseaux sociaux ne feront qu’amplifier le nombre de personnes touché par ces avis, car ce sera au tour du (futur) lecteur qui partagera le contenu vers d’autres utilisateurs quand il sera lui-même convaincu de la critique/chronique, photo l’ayant transporté dans le monde proposé par l’auteur!

Cette nouvelle façon de communiquer peut dès lors devenir plus qu’un simple article : une façon d’influencer!

Les réseaux sociaux et les nouveaux médias ont donc clairement leur place dans le marketing! Elle donne une forme créative et un fond à l’ouvrage concerné auquel d’autres n’auraient pas nécessairement pensé, en vue de toucher un maximum de personne qui repartageront à leur tour…

Messieurs les journalistes, votre ère n’est pas révolue, au contraire…Nous sommes juste complémentaire.

J’espère que cette réflexion, non exhaustive apporte certains points qui pourront être débattu ici même, voir lors du débat dont je fais référence au salon du livre de Bruxelles.

Et vous…vous en pensez quoi au fond?
 

 

 

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