Confinement et culture, la librairie au centre du débat.

Mars 2020, le premier confinement est annoncé, obligeant les gens à rester chez eux en vue d’éviter la surcharge des hôpitaux suite à la crise du COVID. Je ne reviendrai pas sur cette histoire.

Tout a été arrêté. Seul les commerces essentiels sont restés ouverts. Les librairies et bibliothèques sont restés fermés créant ainsi un tollé au niveau de l’accès à la culture.
C’est donc les grosses sociétés type supermarché et sociétés de vente en ligne (Amazon, Fnac…) qui se sont imposées.
Les éditeurs ainsi que certaines librairies essayent de survivre en se proposant des services de livraison.

Fin octobre, la crise du COVID est relancée de plus belles, le confinement a été annoncé à tâtons, mais appliqué complètement fin octobre, début novembre 2020.

C’est alors que les internautes sont intervenus en masse sur les réseaux sociaux pour défendre l’accès à la culture, en demandant l’accès libre aux librairies, bibliothèques et autres ludothèques. Mais aussi la défense de la concurrence en demandant l’arrêt de la vente du secteur culturel dans les supermarché.

Et c’est sur ces deux points que l’Europe se tiraille.
En effet, la Belgique a annoncé le confinement et dès le lendemain, la ministre francophone de la culture à accepté de garder les librairies, bibliothèques et ludothèques ouvertes comme un symbole pour permettre de nourrir l’esprit en plus que le nettoyage du corps imposé.

Cette initiative est prise positivement mais pas arrivée aux oreilles de tout un chacun, créant ainsi une incompréhension. Mais qui n’est pas dans l’incompréhension totale des mesures politiques aujourd’hui?

EN France, le débat est tout autre et pour une fois, ce sont les français qui ont le Seum!


En effet, les librairies et bibliothèques sont obliger de fermer mais en contre partie, les supermarchés doivent fermés le secteur culturel et se concentrer sur les biens de premières nécessités.
Cependant, ces décisions laissent le chemin totalement libre à la vente en ligne. Là où des sociétés comme Amazon se sont engraissé au premier confinement, c’est une invitation à envoyer un nouveau sac de grain, tout cela pour justifier la concurrence.

Là où des petits commerces ferment ou sont prêt à fermer, d’autres s’engraissent aisément en étant le plus gros acteur sur le marché.

En soit, pour être idéologiquement correct auprès des petits acteurs culturels, on donne la part restante aux société de livraison en ligne. ET les gens ne comprennent toujours pas!

Voilà que la France décidera de revoir sa position, entendant les critiques nombreuses sur les réseaux ainsi que le manque d’incompréhension.


« Pour comprendre ces gouvernements, vaut mieux avoir un master en sciences Pô et math au préalable. »

Fabien

 A mon sens, la France le fait plus par acte symbolique (couper l’accès à la culture pour marquer l’état de gravité de la situation) que par acte autoritaire. Ce n’est bien entendu que mon avis, un énième avis. Qui de toute façon comprend les décisions politiques? Personne ne comprend plus l’économie depuis plusieurs dizaines d’années. Et comme la politique est fortement dirigée par l’économie… Ce qu’il faut comprendre quand même c’est qu’on essaie de protéger le plus grand nombre, ce qui ne se fait jamais sans passer par l’oubli ou du moins la non prise en compte de minorités.

Samuel

Dès lors, en Belgique, nous voyons fleurir des demandes d’aide, de soutien pour les librairies . Ce qui, pour moi est une absurdité, non pas qu’il ne faut pas soutenir les librairies indépendantes, au contraire. Je vous engage à soutenir ces librairies.
Ce que j’aimerais vous partager, c’est qu’il ne faut pas attendre le confinement pour les soutenir, mais c’est louable de le faire.

Et vous comprenez-vous les décisions de la Belgique? Comprenez-vous les décisions de la France?
En fait, comprenez-vous quelque chose à tout cela ?
N’hésitez pas à partager votre point de vue.

Prenez soin de vous et de vos proches.


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